L'histoire des phares bretons
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Histoire / Phares
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Haute antiquité : Des feux de broussailles sont allumés sur les plus haut points du rivage.
Durant l'antiquité, les navigateurs pouvaient apercevoir des feux amis sur les montagnes.
Avant la guerre de Troie : Il existait des phares sur les côtes d'Arabie et de Basse Egypte. Des prêtres Lybiens ou Cuschites assuraient la veille et percevaient en échange de l'or, des épices, de l'ivoir... Il est probable que ces prêtres enseignaient l'art de la navigation.
IX IIIV av JC : La tour de sigée est le plus ancien phare connu. Bâti au sommet du promontoire de Sigée, près d'une rade. Sigée est l'actuelle ville de Irechehir en Asie à l'entrée de l'Hellespont. |
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Antiquité
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Histoire / Phares
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1246 - La construction de l’Abbaye de Saint Mathieu s’achève en 1246, les moines placent un fanal au sommet d’une tour afin de guider les navires en Iroise.
1468 - Un lanterne serait installée au sommet de la tour de Penerf à l’entrée de
la Vilaine et une autre sur le campanile de la collégiale de Guérande.
Les instruments de navigation à la fin du 12ème siècle se limitent au loch et au sondeur, pour les plus riches, la boussole fait son apparition. Les navigateurs se basent sur des instructions nautiques personnelles. L’entrée dans les ports est assurée par des pilotes.
1796 – L’Abbaye de Saint Mathieu est vendue comme beaucoup de biens religieux après
la Révolution Française. Il est cependant stipulé à l’acheteur Budoc Provost, qu’il ne devra en aucun cas toucher à la tour qui porte la lanterne. |
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Histoire / Phares
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Combustibles
Depuis l’antiquité, des foyers rudimentaires au bois ou au charbon sont allumés pour guider les navires vers des lieux plus sûrs. Le manque de combustible et les intempéries rendent ce type d’éclairage inconstant. Remplacé par d’autres sortes de combustibles tels que le foin, la paille, le goémon, des huiles végétales, animales ou minérales…, la portée n’excédait pas les 5 ou 6 km.
Phare du Stiff. Chaque nuit ce sont près de 50 à 45 barriques de charbon qui son consumées et 300 fagots plus 1 corde de bois par mois. Allumé en 1700 de octobre à fin mars il sera éteint 17 ans plus tard, puis rallumé en 1720 à longueur d’année. Les phares du Stiff et de Saint Mathieu sont gérés par la marine.
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L’éclairage
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