Phare Nividic – Ouessant

Phare Nividic – Ouessant

  • 35.55 m
  • 35.55 m
  • 1936
  • 1996
  • 1936
  • 10
  • Q(9) W 10s
  • tour octogonale

Le phare de Nividic est situé au large de la pointe de Pern à Ouessant.

Construction du phare de Nividic

24 ans de construction dans des conditions périlleuses permettent à l’Ile d’Ouessant de se doter d’un phare supplémentaire. Les ouvriers et les matériaux étaient acheminés via un système de téléphérique. (Un câble tendu depuis la côte passant par les pylônes encore debout aujourd’hui)

Konku est le pylône le plus proche de la terre, l’autre est nommé Kerzu.

Construit sur la roche An Ividic, l’appellation du phare est devenu Nividic en raison de la prononciation des habitants d’Ouessant.

La solidité du câble faisant défaut, une plateforme prévue pour l’hélitreuillage est apparue en 1971.

Défi technologique

La tour balise Nividic était contrôlée depuis le Phare Le Créac’h à Ouessant  avant sa modernisation. Il s’agit du premier phare automatisé en mer.

Avant la Guerre, le génie Français, a équipé le phare de technologies avancées pour que le feu ne s’éteigne jamais. En effet lorsque la lampe électrique s’éteignait, un brûleur à gaz prenait automatiquement le relais. Il en va de même pour la corne de brume, un canon à acétylène prenait le relais. Le câble d’alimentation pouvait se rompre sans affecter le fonctionnement du phare puisque la commande d’allumage pouvait passer par ondes courtes.

Après la guerre, le phare fonctionnait sans ce câble de commande qui a cédé durant la guerre, et utilisait uniquement l’éclairage au gaz.

Depuis 1996, le phare fonctionne électriquement via des panneaux solaires.

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